Fonctionnalités
Un logiciel d'enregistrement qui tourne chez vous, et un service en ligne qui vous y donne accès de partout, sans ouvrir de port et sans IP fixe. Chaque fonction est décrite ici avec ses limites, parce qu'une limite connue d'avance n'est pas une mauvaise surprise.
C'est votre enregistreur qui appelle notre relais, et jamais l'inverse. Il ouvre une connexion sortante chiffrée, exactement comme votre navigateur quand il consulte un site, et c'est par ce canal déjà ouvert que passent vos images quand vous les demandez.
Conséquence directe : il n'y a rien à configurer sur votre box, rien à exposer, et aucune IP fixe à louer à votre opérateur.
Le direct traverse physiquement notre relais, qui est donc un intermédiaire technique. Il est chiffré en transit et n'y est pas conservé, mais nous n'écrivons pas « chiffrement de bout en bout », parce que ce serait inexact.
La qualité du direct dépend du débit montant de votre connexion, pas de nous. Une fibre et un ADSL ne donnent pas le même résultat, et plusieurs caméras en 4K simultanément demandent une marge que toutes les lignes n'ont pas.
Les vidéos sont écrites sur le disque de votre enregistreur, dans vos locaux. Elles n'en sortent pas, et il n'existe aucune copie chez nous.
Vous fixez la durée de conservation. Passé ce délai, la purge est automatique, et l'espace le plus ancien est réutilisé en premier.
Le nombre de jours réellement conservés ne se décrète pas : il dépend de la taille du disque, du nombre de caméras, de leur résolution et de leur débit. Le logiciel affiche l'autonomie estimée à partir de ce qui est réellement écrit, et il vaut mieux la lire que la deviner.
Il n'y a aucune sauvegarde dans le cloud. Un disque qui meurt emporte les enregistrements qu'il contenait. Pour un local sensible, prévoyez un second disque ou une copie hors site, c'est le seul vrai filet.
L'analyse tourne sur votre enregistreur, à partir de modèles embarqués. Aucune image n'est envoyée à un service d'analyse externe, ni chez nous, ni chez un tiers.
Vous délimitez des zones et des horaires, et vous choisissez ce qui déclenche un événement. C'est ce qui sépare une alerte utile d'une notification par heure.
La détection consomme du processeur. Sans carte graphique dédiée, le nombre de flux analysables en parallèle est limité, et c'est le matériel qui décide, pas l'abonnement. Une machine modeste analysera quelques caméras, pas quinze.
Aucune détection n'est infaillible. La pluie, la nuit, un contre-jour, un angle rasant ou une caméra sale dégradent le résultat. Redcherry vous aide à voir vite, il ne remplace pas un regard humain ni une alarme raccordée.
La reconnaissance des plaques s'exécute elle aussi localement. Le texte lu, la caméra et l'horodatage sont écrits dans la base de l'appareil, la vignette sur son disque.
La fonction est proposée en option : incluse pendant l'essai gratuit, elle s'ajoute ensuite à la formule de l'enregistreur qui en a besoin, au tarif affiché sur la page tarifs. Elle se désactive entièrement, ou se réserve à certains rôles d'utilisateurs.
Un numéro de plaque permet d'identifier indirectement le détenteur d'un véhicule, même sans nom ni visage. Sa lecture automatisée est un traitement de données à part entière.
Si vous activez cette fonction, vous en êtes le responsable. Il vous appartient d'avoir un motif justificatif, d'informer les personnes concernées, de limiter la lecture aux zones que vous avez le droit de surveiller, et de conserver les lectures le moins longtemps possible. Nous fournissons l'outil et les réglages, nous ne pouvons pas porter cette responsabilité à votre place.
Le taux de lecture dépend de l'angle, de la vitesse du véhicule, de l'éclairage et de la propreté de la plaque. Une caméra bien placée sur un accès lent lit presque tout ; la même caméra en plongée sur une route rapide se trompera. Ce n'est pas un compteur de trafic, et aucun taux n'est garanti.
Quand la détection trouve quelque chose, vous recevez une alerte sur votre appareil, avec la caméra concernée et l'heure. Les alertes par e-mail existent aussi, pour ce qui ne doit pas dépendre d'un téléphone.
Vous choisissez quelles caméras et quels types d'événements ont le droit de vous déranger.
Sur iPhone et iPad, les notifications web exigent d'avoir d'abord ajouté Redcherry à l'écran d'accueil, et une version d'iOS récente. C'est une contrainte d'Apple, pas un choix de notre part.
Une notification n'est jamais une garantie de remise : un téléphone éteint, en mode avion, sans réseau ou en économie d'énergie agressive peut la retarder ou la perdre. Ne fondez pas une réponse d'urgence sur elle seule.
Un seul compte pilote plusieurs enregistreurs, sur plusieurs adresses. Chacun garde sa formule, ses caméras et ses utilisateurs.
Vous invitez quelqu'un par e-mail, vous lui donnez un rôle, et vous choisissez caméra par caméra ce qu'il a le droit de voir. La révocation est immédiate côté cloud.
Un changement de droits est propagé du cloud vers l'enregistreur, ce qui prend quelques dizaines de secondes. C'est rapide, ce n'est pas instantané. Un accès retiré cesse immédiatement de fonctionner à distance, mais un utilisateur déjà présent sur place reste soumis aux comptes locaux de l'appareil.
Trois enregistreurs, c'est trois abonnements. Nous préférons l'écrire ici plutôt que de le découvrir ensemble sur la première facture. Voir les tarifs
Le logiciel se met à jour depuis notre canal de distribution. Chaque livraison est signée, et l'appareil vérifie la signature et l'empreinte du paquet avant d'installer quoi que ce soit.
Si une version pose problème, le retour à la précédente est possible, et l'historique des versions reste consultable.
Une mise à jour redémarre le service d'enregistrement. L'interruption est courte, elle n'est pas nulle, et elle a lieu au moment où la mise à jour s'applique.
L'appareil doit pouvoir sortir vers Internet pour recevoir les mises à jour. Un enregistreur enfermé dans un réseau totalement coupé ne les recevra pas.
C'est la question qui compte, et elle mérite une réponse en deux colonnes plutôt qu'un slogan.
Le cloud porte les comptes, l'état des appareils et la facturation. Il est hébergé chez OVH SAS, en Allemagne (Union européenne). L'éditeur, lui, est suisse.
Le cloud est hébergé dans l'Union européenne, pas en Suisse. Le transfert est licite et nous préférons l'écrire noir sur blanc plutôt que de laisser croire le contraire. Politique de confidentialité
La liste est courte, elle est volontaire, et elle est en ligne. C'est plus utile qu'une page d'arguments.
Aucune image ne monte, donc aucune n'est sauvegardée chez nous. Si votre disque meurt, ce qu'il contenait est perdu. C'est le prix de la promesse inverse, et nous l'assumons.
Il n'y a ni télésurveillance humaine, ni levée de doute, ni intervention. Personne ne regarde vos images, ni nous, ni un centre de télésurveillance.
Le produit détecte des personnes et des véhicules, il ne les identifie pas. Aucune reconnaissance faciale, aucune constitution de profil.
Les lectures ne sont comparées à aucun registre, aucune base officielle, aucune liste de tiers. Elles restent votre affaire.
Nous ne publions aucun taux de disponibilité et ne contractons aucun engagement de service, parce qu'il n'y a pas d'astreinte permanente derrière. Votre enregistrement local, lui, ne dépend pas de nous.
Le direct est chiffré en transit et n'est pas conservé, mais il traverse notre relais. Nous n'emploierons pas une formule qui laisserait croire le contraire.
L'abonnement porte sur le logiciel et le service en ligne. Les caméras, l'enregistreur et les disques restent votre matériel, choisi par vous.
L'application s'installe depuis votre navigateur, en deux gestes, et se met à jour toute seule. Il n'y a rien à chercher sur l'App Store ni sur Google Play.
Les formules, les durées et les moyens de paiement, écrits en toutes lettres. Le prix s'entend par enregistreur.
Rejoindre la liste d'attente · Les inscriptions ouvrent bientôt. Laissez-nous votre adresse, vous serez prévenu dès l'ouverture, sans engagement.